Publié le 07/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Mode de vie traditionnel
Les Aborigènes d'Australie étaient des chasseurs-cueilleurs, leur survie dépendait étroitement de l'environnement, des aléas climatiques et des cycles naturels. Il était donc fondamental qu'ils se déplacent pour rejoindre les points d'eau et les ressources naturelles disponibles, à intervalles suffisamment réguliers pour utiliser l'ensemble des ressources du territoire sans en épuiser aucune. Les Aborigènes étaient des nomades ou semi-nomades, selon les fluctuations climatiques et la situation géographique de leurs territoires; les tribus côtières, par exemple, étaient moins tenues de se déplacer que les chasseurs-cueilleurs des zones arides en raison de leur accès permanent à une source d'eau.
Publié le 07/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Le Dreamtime et l'importance de la terre
Dans la tradition aborigène, tout commence à l'époque du "Tjukurrpa", période de création mieux connue sous le nom de Dreamtime ou Temps du Rêve. Aux yeux des Aborigènes, le monde fut créé par des esprits mythiques qui, après avoir laissé des traces de leur passage dans le relief, retournèrent à la terre ou émergèrent sous la forme humaine, animale ou végétale. En outre, en vertu des temps originels, les Aborigènes s'inscrivent dans une relation de parenté avec les ancêtres mythiques, la terre et les êtres, dans un système spirituel complexe de totems et de relations sociales ritualisées.
Art aborigène
La peinture aborigène la mieux connue et la mieux représentée aujourd'hui en Occident est à n'en pas douter la 'dot painting'. Cette peinture, qui mobilise une technique à point, s'exporte si largement qu'elle symbolise parfois l'art aborigène pris dans sa globalité. Or ce type de peinture est typique surtout du désert central de l'Australie, chaque région ayant développé ses propres traditions picturales.
Partout en revanche, la peinture aborigène traditionnelle utilise de multiples supports : la roche, la terre, la pierre, la fourrure, le bois, le cuir, le sable et le corps. Les couleurs sont généralement limitées au nombre de quatre, puisque les pigments provenaient de l'environnement naturel :
le rouge, provenant du sable ocre du désert
le blanc, provenant du calcaire et de la chaux
le jaune, provenant de l'argile, de l'ocre ou de fleurs jaunes
le noir, provenant du charbon ou d'herbes brûlées
En Australie aborigène, chaque peinture est une histoire, un témoignage et/ou un hommage. Mais la plupart d'entre elles sont en fait dédiées aux ancêtres du Dreamtime.
Publié le 07/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Publié le 07/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
L'un de mes tableaux : les perroquets
Pas facile de peindre ce genre d'oiseaux! Les couleurs sont belles et il faut représenter un semblant de plumes. Se rapprocher le plus possible de la réalité mais bon.. chaque peintre à sa manière de peindre. J'ai fais de mon mieux.
Publié le 09/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Les loups ont toujours inspirer la peur, les légendes, la fascination.
A une époque où le loup était en grand nombre partout dans le monde, la peur qu'il suscitait sur les humains était du à la méconnaissance. Maintenant, on sait qui est le loup..
Publié le 09/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
La légende
Selon la légende, lors des nuits de pleine Lune, l'humain loup-garou, se transforme en un loup énorme avec des sens sur-développés et acquiert les caractères attribués à cet animal : puissance musculaire, agilité, ruse et férocité. Il chasse et attaque sans merci ses victimes pour les dévorer, ne contrôlant plus ses faits et gestes, et pouvant tuer de nombreuses victimes en une seule nuit. Les gens se sont mis à chasser les loups, s’en protégeant avec de l'eau bénite et les tuant avec une balle en argent ou avec des pieux d'argent.
L'homme atteint de lycanthropie doit généralement ôter ses vêtements avant de prendre la forme du loup-garou. Cette croyance apparaît déjà dans le Satyricon de Pétrone (Ier siècle). De même, dans le "Lai de Bisclavret" de Marie de France (XIIe s.), un chevalier doit se déshabiller entièrement avant de se métamorphoser et dissimule ses vêtements sous une pierre creuse car, s'il ne les retrouvait pas, il serait condamné à errer indéfiniment sous la forme d'un loup.
Selon la tradition, les loups-garous souffrent de la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées et étaient, de même, considérés comme créatures du Diable. Leur condition peut être héréditaire ou acquise. Elle peut advenir par une malédiction prononcée par un sorcier ou par un prêtre, ou en trinquant (sans le savoir) avec un loup-garou qui prononce alors une formule de transmission (croyance lituanienne). Ils mènent un combat ancestral contre les vampires car ceux-ci sont leurs ennemis naturels.
Publié le 10/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Je sais que j'aurais du commencer par mon félin sauvage préféré car il est important que vous sachiez combien sa vie est mise en danger d'extinction.
Je vais y consacrer un "album" avec les informations d'une personne que j'ai connue sur un autre site (une femme) que j'appellerais par son pseudo TIGRISSIMA qui se démène pour la sauvegarde de ce magnifique félin à travers une association. Elle n'hésite pas à se déplacer dans certains pays concernés par ce combat ( les Indes, la Chine, la Russie etc) et va visiter des bases d'élevages ou bien elle a eu le bonheur de carresser des tigres dans le monastère de LUANGTA dans la province de KANCHANABURI en Thailande. Un lieu sacré tenu par des moines boudhistes.
Je souligne aussi que, ici en France, un grand monsieur lui aussi protecteur des félins est propriétaires de tigres. Je site monsieur REMY DEMENTE qui à sa propriété à Ouzouer. Il a d'autres fauves dont des lions, panthères etc..
Publié le 10/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Je suis en admiration devant la patience, la confiance et l'amour que portent les moines boudhistes pour y consacrer tout leur temps à l'élevage et protection de ce magnifique prédateur qu'est le tigre.
Publié le 10/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
15.07.2008
Un rapport publié par un groupe de protection des animaux allègue le commerce illégal de grands félins, au Temple du Tigre en Thaïlande.
Kanchanaburi, Thaïlande - Il a été qualifié de paradis de l’homme et de la bête - un endroit rare où les deux vivent en harmonie. La vision émouvante d’un moine bouddhiste vêtu d’une longue robe safran marchant aux côtés d’un grand félin a captivé des millions de personnes à travers le monde.
Publié le 10/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Le monastère ou temple de LUANGTA parait au premier abord, un paradis pour les tigres élevés dès leur plus jeune age dans une parfaite harmonie de cohabitation aux coté de l'homme. Mais des informations de personnes ayant fait le voyage là bas, il paraitrait que l'envers du décor est tout autre...