Publié le 31/07/2008 à 12:00 par diamanpaix
Selon chaque personne qui voit ce loup, le ressentiment est différent.
Lorsque vous le voyez... Que ressentez vous? Regardez le dans les yeux et dites moi ce que vous y voyez. Merci
Publié le 31/07/2008 à 12:00 par diamanpaix
Après la rose, je me pame devant cette beauté de fleur qu'est le nénuphar!!
Une fleur qui pousse exclusivement dans l'eau avec de grandes et larges feuilles plates. Ils sont très décoratifs dans les jardins japonais par exemple. Les grenouilles et autres animaux vivant près des rivières les adoptent comme habitat.
Regardez bien cette fleur, elle est magnifique !!!
Publié le 31/07/2008 à 12:00 par diamanpaix
Aujourd'hui à l'heure que je suis là...il fait trop chaud.. J'ai envie de me rafraichir..Pas vous? Je mets cette cascade d''eau et j'ai l'impression que mes pieds s'y sentent à merveille!!
Ahhh cqu'on est bien !!! Et quelle vue !!!
Publié le 31/07/2008 à 12:00 par diamanpaix
Les origines du bison remontent à des temps immémoriaux.
De nombreuses représentations de ce bovidé (famille du boeuf) sous forme de peintures rupestres ont été retrouvées un peu partout dans le monde. L'ancêtre du bison était le wisent qui vivait en europe. Il y'a un million d'années les premiers bisons traversèrent le détroit de Béring (entre l'Alaska et la Russie) pour conquérir les grands espaces de l'Amérique du Nord. Contrairement à la plupart des gros mammifères de cette époque (mammouth, chevaux sauvages ...), le bison a survécu aux chasses de nos ancêtres et à la glaciation.
Au XVIIème siècle on comptait plus de 60 millions de bisons en Amérique du Nord. A cette époque les tribus indiennes dépendaient fortement des bisons tant pour se nourrir, que pour se vêtir et s'abriter. Ces tribus respectaient et vénéraient le bisons.
Au XIXème siècle la chasse par les blancs s'intensifie les troupeaux sont décimés petit à petit. On chasse le bison pour sa peau, pour protéger des zones agricoles, mais surtout pour s’attaquer aux nations amérindiennes en les privant d’une source de nourriture et de matières premières essentielles.
Les bisons ont été tout près de l’extermination vers la fin du XIXème siècle, alors qu’on ne comptait plus que quelques 400 bêtes. Heureusement, en 1894, une loi américaine interdit la chasse du bison.
Aujourd’hui, l’espèce est totalement sauvée et sa population s’agrandit d’année en année, on compte environs 350 000 têtes en Amérique du Nord.
Publié le 31/07/2008 à 12:00 par diamanpaix
Le cheval est fier, ardent et impétueux, disait le naturaliste Georges Buffon. Symbole de puissance et de liberté, le cheval a intensifié le désir des hommes de le domestiquer, plus que n’importe quel autre équidé.
Divinisé par les Grecs, adulé par les Indiens et les Arabes, le cheval a une longue histoire qui débute à l’Eocène.
D’après les fossiles connus, les premiers ongulés modernes apparaissent en Asie, dans le paléocène supérieur de Chine.
Radinskya représente le plus ancien périssodactyle et constitue, à ce jour, l’ancêtre commun des chevaux, rhinocéros et tapirs.
Le cheval appartient à l’ordre des périssodactyles, c’est-à-dire aux ongulés munis d’un nombre impair de doigts.
L’un de ces doigts est prédominant et assure le principal appui au sol de l’animal.
La famille des Equidae (équidés) réunit également les ânes et les zèbres. Réunis sous un seul genre, Equus, les équidés sont répartis en neuf espèces dont une espèce éteinte:Equus caballus (cheval domestique) qui comprend la sous-espèce Equus caballus przewalskii (Cheval de przewalski) qui est le dernier cheval sauvage
Un ancêtre à quatre doigts
Les premiers équidés possédaient quatre doigts à l’extrémité de leurs membres antérieurs et seulement trois aux postérieurs.
Résultat d’une progressive adaptation à la course, le nombre de doigts reposant sur le sol s’est, au fil des âges, réduit à trois, puis deux, jusqu’à l’apparition d’un sabot unique, caractéristique du cheval actuel.
Apparu pendant l’Eocène, il y a environ 54 millions d’années, on a cru pendant longtemps que le plus lointain ancêtre du cheval avait pour nom Hyracotherium leporinum. Mais, des études récentes le place maintenant parmi les paléothères
Egalement connu sous le nom d’Eohippus, il avait la taille d’un lévrier et habitait principalement dans les régions boisées d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord.
Ce n’est qu’à la fin du Pliocène, il y a moins de deux millions d’années, que la forme actuelle du cheval se stabilise avec Pliohippus.
Découverts aux Etats-Unis, les fossiles attestent, pour la première fois, de la présence d’un doigt unique, surmonté par des membres plus allongés que ceux de ses prédécesseurs.
Publié le 31/07/2008 à 12:00 par diamanpaix
Les chevaux primitifs
Les premiers chevaux avaient la taille d'un mouton, plusieurs orteils à chaque pied et des dents adaptées à brouter les feuilles tendres.
Le schéma classique est celui d'une transformation d'un petit animal jusqu'au grandes espèces mangeuses d'herbe à un seul orteil.
En fait, bien que ce ne soit pas entièrement faux, l'histoire des chevaux est un peu plus complexe.
Les vrais chevaux du genre Equus sont apparus en Amérique du Nord. Orohippus agilis est l'un des plus anciens cheval connu. Ses dents à couronne basse étaient adaptées pour manger des feuilles. Mais, déjà, ses prémolaires augmentaient de taille. Il mesurait 40 cm au garrot.
Il y a environ 2,5 Ma, les vrais chevaux ont traversé le pont continental qui reliait l'Alaska et la Sibérie et se sont répandus en Eurasie et en Afrique.
Mesohippus bairdi vivait durant l'Oligocène en Amérique du Nord. Ses dents montrent une adaptation plus marquée aux aliments coriaces. C'est le cheval typique de l'Oligocène nord-américain. Haut d'environ 55 cm au garrot, il ressemblait au cheval actuel mais avec trois doigts.
Adaptation et climat
L’histoire des chevaux est intimement liée aux changements climatiques. Après une longue évolution nord-américaine au cours de l'Eocène, les chevaux ont migré vers l'Eurasie au cours de l'Oligocène.
Ces continents, encore reliés à l’époque, étaient à la veille de se séparer.
Déjà de grande taille, ils commencaient à ressembler aux chevaux actuels.
Les Anchitheriinae ont été les premiers à apparaître en Europe. Leur pied avait conservé trois orteils. Leur cou était plus long que celui des chevaux actuels.
Le groupe va alors évoluer surtout en Amérique du Nord. Il va devenir plus grand et plus adapté à la course.
A la fin de l'Eocène (35 Ma), le spaléothères sont devenus les périssodactyles dominants. Ils étaient encore assez petits. Cependant, Palaeotherium magnum atteignait la taille d'un grand poney.
Au cours de l’Oligocène, il y a environ 30 millions d’années, la régression des forets a contraint l’ensemble des équidés à gagner les prairies.
Ils ont du s’adapter à un sol plus dur et au milieu plus ouvert, fréquenté par de nombreux prédateurs.
Des membres plus longs favorisaient la fuite. Cette spécialisation s’est également traduite par la réduction progressive du nombre de doigts. Le coussinet plantaire a disparu pour laisser place à un sabot unique et solide.
Parallèlement, la taille et la puissance des chevaux a augmenté ; de même, la dentition s’est adaptée à leur nouveau régime alimentaire : la mastication d’herbes dures.
Publié le 31/07/2008 à 12:00 par diamanpaix
La chevauchée sauvage
Le début du miocène américain est marqué par un foisonnement de formes à trois doigts. Certains équidés comme Anchitherium vont coloniser les forêts d’Eurasie.
D’autres, comme Merychippus, gagnent les vastes prairies d’Amérique du Nord dont l’extension est favorisée par l’assèchement du climat.
Leurs dents se transforment alors en véritables meules, mieux adaptées aux graminées. Les prémolaires devinrent plus grandes et finirent par ressembler aux molaires.
Ce sont les précurseurs des chevaux modernes.
Hipparion colonise ensuite l’Eurasie et l’Afrique à la fin du miocène. Il y côtoie les premiers australopithèques avant de s’éteindre.
Les os des membres des chevaux actuels sont dotés d’un mécanisme de verrouillage qui permet à l’animal de se tenir debout sans effort. Hipparion ne disposait pas d’un tel mécanisme.
Egalement originaire d’Amérique du Nord, le cheval moderne (Equus) gagne l’Ancien Monde, il y a 2,5 millions d’années.
A peu près dans le même temps, il disparaît d’Amérique du Sud. Il n’y sera réintroduit que par les conquistadors.
La lignée des chevaux sauvages est aujourd’hui aux portes de l’extinction. Le cheval de Przewalski est le dernier cheval sauvage, c’est-à-dire dont le patrimoine génétique est resté pur.
Environ 1000 chevaux de Przewalski vivent en captivé dans le monde. Plusieurs opérations de mise en liberté sont actuellement en cours afin de le réintroduire dans son habitat naturel.
Publié le 02/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Comme quoi..si vous abusez de subtances qui ne correspondent pas à votre organisme, vous risquez d'avoir des surprises de ce genre..
Publié le 02/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Allez !!! Un beau bouquet de roses parfumées pour vous !!! Je vous les offre avec plaisir.
Publié le 02/08/2008 à 12:00 par diamanpaix
Quelle merveille que nous donne dame nature !!!!
Voici un autre angle des chutes d'Iguazu au Brésil..
Il faut préserver ce que nous donne la Terre.. Sans eau y a plus de vie...